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Mon HabilitationTitres, QCM et échéances

Catégories 1, 3 et 5

Test CACES 1, 3 et 5 gratuit

Transpalettes, gerbeurs, chariots frontaux et mâts rétractables

En bref

51 questions à choix unique, reprises des trois séries R489 catégories 1A et 1B, 3 et 5, corrigées une par une avec l’explication et sa source. Aucune inscription, aucun résultat enregistré. Ce test est un entraînement : il ne délivre aucun titre.

Un test CACES 1, 3 et 5 pour réviser les trois catégories en une fois

Ce test réunit les questions des trois QCM du site consacrés au CACES R.489 : catégories 1A et 1B, catégorie 3 et catégorie 5. Les questions en double ont été retirées : il en reste 51, à choix unique, présentées dans un ordre différent à chaque tentative. Après chaque réponse, la correction s’affiche avec la règle en cause et sa source.

Le format convient à qui prépare plusieurs catégories à la fois, ou veut vérifier avant un recyclage qu’il ne confond pas les engins entre eux. Aucun compte, aucun email : tout se déroule dans le navigateur.

D’où vient l’expression « CACES 1 3 5 »

Les catégories 1, 3 et 5 désignent trois familles de chariots que l’on croise couramment en entrepôt et en logistique : les transpalettes et gerbeurs à conducteur porté, les chariots élévateurs frontaux et les chariots à mât rétractable. Cette numérotation existait déjà avec la recommandation R.389, que la R.489 a remplacée le 1er janvier 2020. La R.489 compte neuf catégories et a scindé l’ancienne catégorie 1 en deux : 1A et 1B.

Ce qui sépare les catégories 1A, 1B, 3 et 5

  • Catégorie 1A : transpalettes à conducteur porté et préparateurs de commande sans élévation du poste de conduite, hauteur de levée au plus égale à 1,20 m.
  • Catégorie 1B : gerbeurs à conducteur porté dont la hauteur de levée dépasse 1,20 m.
  • Catégorie 3 : chariots élévateurs frontaux en porte-à-faux de capacité nominale au plus égale à 6 tonnes. Au-delà, c’est la catégorie 4.
  • Catégorie 5 : chariots élévateurs à mât rétractable, y compris les chariots à prise latérale d’un seul côté.

Plusieurs questions portent sur ces frontières, parce que la catégorie se lit sur l’engin et non sur la charge du jour. Un gerbeur à conducteur porté qui lève à 3 m relève de la 1B. Un chariot frontal de 8 tonnes demande la catégorie 4, pas la 3. Un chariot dont le poste de conduite s’élève à plus de 1,20 m de hauteur de plancher relève de la catégorie 6, pas de la 5.

Les notions communes aux trois catégories

La plupart des questions valent pour les trois familles d’engins. La stabilité d’abord : la plaque de charge donne la capacité selon la hauteur de levée et la position du centre de gravité de la charge, et elle prime sur toute estimation à vue. On circule fourches basses, à environ 15 cm du sol, en charge comme à vide. En pente, la charge reste dirigée vers le haut.

La circulation et les vérifications ensuite : priorité et contact visuel avec les piétons, marche arrière ou guidage quand la charge masque la vue, contrôle de l’engin à la prise de poste, vérification générale périodique tous les six mois par une personne ou un organisme qualifié.

L’autorisation de conduite enfin. Le CACES ne suffit pas pour conduire : l’employeur délivre l’autorisation prévue à l’article R. 4323-56 du code du travail. Elle suppose une formation adéquate, un contrôle des connaissances et du savoir-faire, la connaissance des lieux et des instructions du site et, depuis le 1er octobre 2025, une attestation d’absence de contre-indication médicale délivrée par le médecin du travail, valable cinq ans. Pour un intérimaire, c’est l’entreprise utilisatrice qui la délivre.

À la fin du test, l’écran de résultat liste les notions ratées dans la série, avec leur compte. C’est le moyen le plus rapide de savoir s’il faut revenir à la série d’une catégorie précise : catégorie 1A et 1B, catégorie 3 ou catégorie 5.

Ce que ce test ne remplace pas

Ce test ne délivre aucun titre. Le CACES est délivré par un organisme testeur certifié, après des épreuves théoriques et pratiques conduites sous le contrôle d’un testeur qualifié. Un bon score ici ne reproduit pas ces épreuves et n’en garantit pas le résultat.

Il ne remplace pas non plus la formation, ni l’autorisation de conduite, qui reste une décision de l’employeur. Le CACES R.489 est valable 5 ans. L’autorisation de conduite doit être revue en cas de changement de machine, de site ou de problème de santé, et sa validité dépend de celle de l’attestation médicale.

Exemples de questions corrigées

Voici 5 des 51 questions de ce test, avec la réponse attendue et son explication. Les 46 autres sont posées dans un ordre différent à chaque essai, dans le questionnaire ci-dessus.

Que faire en cas de début de renversement latéral d’un chariot équipé d’un système de retenue (ceinture, portillon) ?

Réponse attendueRester à son poste, retenu par la ceinture ou le portillon, sans tenter de sauter

Lors d’un renversement, le conducteur tente souvent de sauter du côté par lequel il accède et se fait écraser par le toit de protection ou par l’ensemble élévateur. Rester maintenu dans le poste de conduite évite l’éjection et limite le risque d’écrasement.

Un intérimaire conduit un chariot dans l’entreprise utilisatrice. Qui délivre l’autorisation de conduite ?

Réponse attendueL’entreprise utilisatrice, qui accueille le salarié

L’autorisation de conduite est délivrée par le chef de l’entreprise utilisatrice, qui dispose des éléments sur les lieux et les instructions applicables au poste.

La capacité nominale d’un chariot de catégorie 3 est de 2 500 kg. Une palette pèse 2 300 kg mais son centre de gravité est très éloigné des fourches. Que faire ?

Réponse attendueConsulter le diagramme de charge : la capacité résiduelle peut être inférieure à 2 300 kg

L’éloignement du centre de gravité réduit la capacité résiduelle. Le diagramme de charge du chariot est la seule référence valable.

Pour un chariot à mât rétractable, quelle exigence l’INRS pose-t-elle pour l’aire d’évolution ?

Réponse attendueElle doit être exempte d’obstacles fixes de nature à être heurtés par le mât du chariot, même en position basse

Pour les chariots à mât rétractable, l’INRS demande que les voies de circulation soient planes et sans obstacle, et que l’aire d’évolution soit exempte d’obstacles fixes de nature à être heurtés par le mât du chariot en position basse.

Un piéton circule dans l’allée. Le conducteur doit :

Réponse attendueRalentir, s’assurer d’un contact visuel et laisser la priorité au piéton

La cohabitation engins-piétons est l’une des principales causes d’accidents en entrepôt : le conducteur adapte sa vitesse et s’assure d’être vu avant de manœuvrer.