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Échéancier de recyclage : calculez vos dates de renouvellement
Saisissez vos titres et leurs dates d'obtention : les échéances se calculent, le tableau de suivi s'imprime en A4.
Ce que l’outil calcule et sur quelles règles il s’appuie
L’outil placé en haut de page calcule une date d’échéance à partir de deux informations : le titre concerné et sa date d’obtention. Il classe ensuite les lignes par date de fin de validité estimée. Il signale aussi les échéances qui arrivent dans les trois mois, pour repérer rapidement les renouvellements à préparer.
Le calcul repose sur des durées de référence utilisées pour le recyclage ou le renouvellement selon la famille de titres. Ces durées ne fixent pas, à elles seules, l’organisation de l’entreprise. Pour l’habilitation électrique, la périodicité relève de l’employeur. Les repères retenus ici correspondent aux recommandations de l’INRS et à la norme NF C 18-510. L’outil sert donc à structurer un suivi, pas à se substituer aux décisions internes ni aux documents obligatoires remis au salarié.
Habilitation électrique : des durées qui varient selon l’activité
Pour l’habilitation électrique, l’outil applique plusieurs cas. La référence la plus courante est un recyclage recommandé tous les trois ans. Une périodicité plus courte est retenue lorsque la pratique est occasionnelle ou exceptionnelle : deux ans. Pour les travaux sous tension, la référence descend à un an.
Ces durées sont des points de repère. L’employeur détermine la périodicité adaptée à l’activité réellement exercée, aux tâches confiées et aux conditions d’intervention. L’outil ne juge pas de cette adéquation. Il applique la règle choisie dans le formulaire pour produire une date de suivi exploitable.
En complément du recyclage, l’INRS recommande un contrôle annuel de l’adéquation du titre d’habilitation avec l’activité réelle du salarié. Ce suivi annuel ne correspond pas à un renouvellement automatique. Il vise à vérifier que le titre détenu reste cohérent avec les opérations effectivement réalisées.
CACES : une règle générale, avec une exception pour les engins de chantier
Pour le CACES, l’outil retient une durée de cinq ans pour l’ensemble des recommandations, sauf pour les engins de chantier relevant de la R.482. Dans ce cas précis, la durée utilisée est de dix ans.
Cette logique permet de centraliser des titres souvent dispersés entre plusieurs catégories d’équipements. En pratique, l’échéancier aide à visualiser les renouvellements à venir, surtout lorsque plusieurs salariés détiennent des catégories différentes et que les dates d’obtention ne coïncident pas.
Le résultat fourni reste un repère de gestion. Il ne remplace ni l’évaluation des compétences effectivement mobilisées, ni les vérifications internes nécessaires avant d’autoriser un salarié à utiliser un équipement donné.
AIPR et attestation d’absence de contre-indications médicales
Pour l’AIPR, l’outil applique une durée de cinq ans. La même durée est utilisée pour l’attestation d’absence de contre-indications médicales.
Ce regroupement facilite le suivi des échéances qui avancent souvent en parallèle dans les entreprises de terrain. L’outil donne une date claire à partir de la date d’obtention ou de délivrance saisie. Il met ensuite ces lignes au bon endroit dans le tableau, afin de traiter d’abord ce qui arrive à terme le plus tôt.
Le calcul n’interprète pas la situation individuelle d’un salarié. Il ne se prononce ni sur l’aptitude, ni sur le contenu d’un avis médical, ni sur les démarches à mener selon un cas particulier.
Autorisation de conduite : un suivi à part
L’autorisation de conduite ne suit pas une durée fixe définie par la réglementation. L’outil ne peut donc pas lui appliquer une échéance standard comparable à celle d’un CACES ou d’une AIPR.
Sa révision doit intervenir à chaque changement de machine, de site, en cas de problème de santé, et lorsque les éléments issus de l’évaluation arrivent à leur propre échéance. Le suivi repose donc sur les événements de la vie de l’entreprise et sur les vérifications réalisées en interne.
Cette particularité explique pourquoi un échéancier automatisé ne suffit pas, à lui seul, pour piloter l’autorisation de conduite. Le tableau peut aider à garder une vue d’ensemble des autres titres, mais l’autorisation doit faire l’objet d’un contrôle opérationnel distinct.
Comment s’en servir en entreprise
L’usage le plus simple consiste à saisir, pour chaque salarié concerné, le titre détenu et la date d’obtention correspondante. L’outil calcule la date estimée de renouvellement, puis réorganise le tableau par ordre d’échéance. Les lignes proches de leur terme ressortent immédiatement lorsqu’elles entrent dans la période des trois mois.
Ce fonctionnement aide à préparer un plan de suivi interne. Il permet d’anticiper les besoins, d’éviter les oublis et de hiérarchiser les actions sans parcourir plusieurs fichiers. Le tableau imprimé peut ensuite servir de support de suivi au sein de l’entreprise.
Pour rester utile, l’échéancier doit refléter la réalité des postes et des activités. Un salarié peut changer de mission, de matériel ou de contexte d’intervention. Dans ces cas, la simple date calculée ne suffit pas toujours. Il faut rapprocher l’échéancier du terrain, notamment pour l’habilitation électrique et pour l’autorisation de conduite.
- Saisir le titre et la date d’obtention
- Contrôler les lignes proches de l’échéance
- Imprimer le tableau pour le suivi interne
Ce que l’outil ne fait pas et ne remplace pas
L’outil ne délivre aucun titre. Il ne remplace pas le titre d’habilitation établi par l’employeur. Il ne remplace pas non plus l’autorisation de conduite. Le tableau imprimé est un document de suivi interne, utile pour organiser les échéances, mais sans valeur de substitution aux documents exigés dans l’entreprise.
Il ne décide pas de la périodicité propre à votre organisation lorsque celle-ci dépend de l’employeur. Il ne vérifie pas l’adéquation d’un titre aux tâches réellement exécutées. Il ne remplace ni une analyse de poste, ni un contrôle annuel de cohérence pour l’habilitation, ni l’examen des changements de machine, de site ou d’état de santé pour l’autorisation de conduite.
Il ne collecte pas vos données sur un serveur. Les informations saisies restent dans le navigateur, dans le stockage local. Aucun compte n’est nécessaire. Aucun envoi n’est réalisé. Cette logique convient à un usage de suivi rapide, tout en laissant à l’entreprise la responsabilité de ses documents officiels et de ses décisions de gestion.
Sources
- Brochure INRS ED 6127, « L'habilitation électrique »
- Dossier INRS « Habilitation électrique » et sa foire aux questions
- Code du travail, article R. 4544-9
- Code du travail, article R. 4544-10
- Norme NF C 18-510 (janvier 2012) et son amendement A1
Références publiques consultées le 31 juillet 2026. Les durées de formation citées sont indicatives et proviennent des diagrammes de modules de l'INRS : la réglementation ne fixe aucune durée obligatoire.
Complément à imprimer
Carnet de suivi vierge
Le pendant papier de cet outil : un carnet A4 de 4 pages à remplir à la main pour le classeur sécurité, avec les périodicités de référence et leurs sources.
Télécharger le carnet (PDF)